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Le lien qui unit le Maître et son Padawan [Valaqil'Del'Samael]

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MessageSujet: Le lien qui unit le Maître et son Padawan [Valaqil'Del'Samael] Sam 23 Nov - 4:02

Long avait été le chemin qui l'avait mené à Tython. Et sans l'aide de la jeune humaine elle n'y serait peut-être jamais parvenue. Mais à présent qu'elle se trouvait enfin ici plus long lui semblait encore la route qui restait à faire. Elle n'avait aucune nouvelle des siens, le Conseil Jedi ne lui avait apporté que peu de réponses, eux-mêmes concernés par la menace et par le message qu'elle leur avait transmis n'avait que peu de savoir au sujet du dévoreur de monde. Elle ne pouvait rien faire d'autre qu'attendre et demeurer ici, accomplissant sa promesse, elle savait cette décision juste, Barbe Grise le savait et le vieux sage avait raison. Il n'avait pu les accompagner, car très vieillissant déjà, il se savait mort dans les semaines suivantes s'il quittait le doux charme de Iego qui donnait l'éternité à tous ceux y résidant. Iego l'avait sauvé, mais la mort au-delà de ses frontières attendait sa venue. Il était trop vieux pour ces guerres, trop vieux pour rentrer chez lui, tout le monde savait qu'un jour il finirait par monter dans un de ces vaisseaux pour s'en aller mourir quelque part, hors de la nébuleuse. Il avait mérité son repos. Quant à son compagnon de route elle n'en avait pas non plus de nouvelles depuis leur séparation sur Ord Mantell et autant dire que cela l'inquiétait. Beaucoup qui ne connaissait pas le monde dont ils venaient et ce qu'ils avaient vécu diraient que le contrebandier avait sans doute vendu l'information aux pirates et balancé la Diathim, l'abandonnant malgré sa promesse. Non, il était un compagnon fidèle et ne l'aurait pas trahi. Amynomène en tout cas le croyait, elle était incapable de concevoir que ce qui pour elle était devenu comme un ami, avait pu faire ce dont les autres présumaient. Elle savait qu'un jour leur route se recroiserait, c'était certain, rien n'était jamais fait par le hasard, tout comme la rencontre avec la Jedi qui lui avait permise d'accomplir sa mission et de porter son message aux Jedis. Mais voila quelques semaines qu'elle était ici et elle prenait conscience d'à quel point chaque chose était absolument différente de tout ce qu'elle connaissait. Venait-elle de la même galaxie ? Tout lui semblait si étrange et inconnu, heureusement avait-elle sa nouvelle amie pour l'aider et la guider. Et elle n'était pas la seule, les autres Jedis faisaient en sorte de l'aider à bien s'intégrer, à prendre ses marques, dans un monde et une vie si différents de la sienne qu'elle avait l'impression de venir d'un autre univers. Elle sentait leur bonne volonté et leurs bonnes intentions, et cela était des sentiments rassurants. Elle qui avait tant de mal à comprendre leurs émotions. Mais tout le monde n'était pas comme les Chevaliers et les Maîtres Jedis. Il y avait au Temple des Padawans et des Novices moins soucieux qui la suivaient dans les couloirs et passaient leur temps à la regarder. Elle était habituée à être regardée comme cela, avec une certaine curiosité et admiration que sans l'habitude on trouverait fort gênante et embarrassante, elle savait que les créatures de son espèce provoquaient certaines réactions chez les autres espèces, mais cela était différent de chez elle. Chez elle, elle était entourée de ses semblables, et au milieu de la nuit elles donnaient aux naufragés de la nébuleuse le ciel étoilé qui de Iego n'existait pas. Ici elle était seule. Et tout le monde la regardait. Elle cherchait constamment la solitude et l'isolement, la paix et la tranquillité, cherchant à fuir ces regards qui étaient comme des pointes menaçantes braquées vers elle. Lenia, son amie, qui elle lui offrait une compagnie bien plus paisible et agréable, l'avait assurée que prenant l'habitude ils arrêteraient ce comportement et qu'elle ne devait pas avoir à en craindre. Autant dire que l'intégration et l'adaptation n'était pas évidente, mais elle y survivrait. On lui avait pour le moment laissé surtout le temps de s'habituer à son nouvel environnement, elle passait la plus part de son temps à méditer ou à la bibliothèque à apprendre l'histoire de la galaxie, elle en connaissait quelques brides mais point tout en détail. Cette connaissance lui serait longue à acquérir mais en avait-elle au moins acquis en ces quelques semaines un savoir général et diversifié. Quant à l'entrainement aux armes et au combat, cela était moins évident pour elle que les enseignements de la Force. Mais si elle devait se plier à ces méthodes elle le ferait, seulement elle ne concevait pas pouvoir enlever une vie, cela, elle en était incapable.

Mais pour son enseignement, elle avait bénéficié d'un traitement un peu spécial, dû à son âge et à sa race lui apportant une condition particulière. Le Conseil avait jugé qu'il lui serait plus profitable d'être rapidement associée à un Maître, s'il lui manquait beaucoup en matière de combat, concernant la Force un enseignement individuel serait plus propice à mieux développer ses facultés. Et puis tisser ce genre de lien avec quelqu'un lui permettrait certainement de se sentir moins seule. Elle ne savait pas en quittant son monde qu'il lui serait autant difficile de supporter une vie loin des siens et de tout ce qu'elle avait toujours connu. Mais elle était prête à endurer ça, cependant personne ici ne désirait qu'elle en souffre. La souffrance n'était pas le bon chemin. Pour ce qui était du combat, auquel il lui était difficile de se prêter ne pouvant fournir son adhésion à toute forme de violence, il fut aussi conclu en vertu des différents points étudiés précédemment qu'un Maître alloué à son seul enseignement lui permettrait de mieux développer sa pratique en lui permettant un travail particulier et individuel. C'est ainsi et pour toutes ces raisons qu'elle allait aujourd'hui rencontrer le Maître en question qui allait prendre en charge son apprentissage et dont elle ignorait cependant l'identité. En même temps elle n'avait pas eu le temps vraiment de retenir tous les visages et tous les noms des personnes qui vivaient ici, elle avait du déjà retenir tellement de choses. Tout ce qu'elle savait c'est qu'elle devait le rencontrer ce matin après le déjeuner dans une des salles de méditation. Comme s'alimenter à leur manière ne faisait pas partie de ses besoins biologiques elle serait certainement très à l'avance. Elle s'était levée tôt cependant comme chaque jour, elle n'avait pas le besoin de beaucoup de sommeil, et celui-ci était de plus difficile à trouver depuis son départ de chez elle. Ses appartements traditionnels étaient petits mais agrémentés de tout le nécessaire pour y vivre, de toute façon elle n'avait aucun besoin matériel et ainsi aucune attache à ce genre de biens tout à fait étrangers de sa personne. Son seul souci à ce sujet était qu'elle était privée de son environnement premier de vie, le ciel et le vide de l'espace. En effet, elle n'était peu habituée à vivre enfermée à l'intérieur, l'oppressement et l'angoisse qui parfois en résultaient étaient nouveaux pour elle. Mais elle s'y pliait cependant et profitait des quelques moments de liberté qu'elle pouvait avoir pour quitter le sol et s'élever dans les nuages au-dessus de Typhon où elle demeurait longuement pour méditer notamment. Ce matin, elle avait médité dans sa chambre depuis son levée, assisse en tailleur sur un coussin de méditation, ces temps forts agréables lui permettaient de se laver de toutes ses angoisses et tout autre sentiment néfaste, apaisant son esprit et son cœur, y durcissant la paix et l'équilibre qui par sa nature y étaient instaurés, elle l'espérait durablement. Quand l'heure du déjeuner approcha, elle s'éveilla de sa méditation et prépara son départ, se vêtant d'une robe à capuchon brune et simple spécialement adaptée pour laisser passer ses ailes. Ainsi était-elle prête peu de temps plus tard à partir.

Quittant son appartement elle s'assura que les couloirs furent vides, en effet tous les autres initiés et padawans, du moins en majorité, étaient partis au réfectoire prendre leur déjeuner, cette solitude lui était appréciable et si ainsi paisible elle pouvait demeurer jusqu'à là où elle devait se rendre cela la ravirait d'autant. Elle quitta le quartier des appartements pour rejoindre à travers le dédale des couloirs les quartiers où se trouvaient les salles de méditation, mais au bout de quelques tournants, tandis qu'elle passait aux abords de la bibliothèque, se sentit-elle comme suivie. Nul besoin de se retourner, elle était assez sensible à la Force pour savoir ce qu'il y avait derrière elle, elle s'en moquait en soi, mais au fond cela parfois lui était un petit peu indisposant. Qui cela ne gênerait-il pas de se sentir continuellement disséqué et chassé par des regards étrangers aux pupilles d'une curiosité trop grande pour se montrer respectueuse… Non vraiment n'avaient-ils rien à faire à cette heure ? S'il voulait jouer à ce jeu, elle aussi pouvait-elle le faire. Quittant son chemin premier elle prit la route de la bibliothèque, elle ne connaissait pas encore très bien tout du Temple qu'elle avait pu plusieurs fois visiter dont avec Lenia qui lui avait servi de guide, mais encore avait-elle bonne mémoire et en savait-elle assez pour pouvoir se permettre de se perdre un peu. Mais eux qui vivaient ici depuis bien plus longtemps, serait-elle les tromper ? Elle pénétra dans la bibliothèque, une vaste pièce qu'elle connaissait bien pour y passer ses nuits entières parfois, elle se souvenait d'avoir été très impressionnée par cet endroit et surtout tous les trésors qu'il recelait lorsque pour la première fois elle s'y était rendue. De vastes et hautes étagères tapissées de documents préservés par une technologie qu'elle avait déjà eu l'occasion de rencontrer entre les mains de naufragés, ces datablocs renfermaient tant de savoir et de connaissances, elle se demandait souvent lorsque son esprit se laissait voguer dans la pensée de l'infinie s'il était possible pour une vie d'acquérir toutes ces connaissances. Certainement cela dépendait-il de la durée de la vie, elle savait la sienne bien longue peut-être pourrait-elle atteindre alors ce but. Mais elle n'était pas venue pour cela ce matin, traversant la bibliothèque elle perdit ses compagnons à travers ses dédales d'étagères, et tandis qu'ils pensaient qu'elle avait du disparaitre par l'une des portes de l'étage, était-elle revenue sur ses pas pour revenir alors à son point de départ. Ils se rendraient sans doute vite compte du stratagème et sa discrétion ne pouvait que difficilement cacher son grand corps diaphane et scintillant comme une étoile dans la nuit. Mais si elle ne ferait pas ça à chaque fois au moins se trouvait-elle présentement contentée d'avoir pu se défaire de ses poursuiveurs. Elle n'en avait que faire, mais il était toujours bon de leur rappelé que leur comportement enfantin n'était pas des plus respectueux ni des plus adultes. Elle non plus n'était pas tout à fait une adulte, du moins chez elle était-elle une jeune adulte, mais elle était une Diathim et son existence n'avait pas de commune mesure. Elle quitta cette zone pour rejoindre les quartiers de méditation, un nouveau groupe vint remplacer le précédent derrière elle mais elle ne s'en soucia pas, empruntant encore quelques couloirs elle rejoint la salle où elle devait rencontrer son prochain maître, et voila qu'elle était enfin parvenue à son but, bien à l'avance cependant, elle avait un peu de temps devant elle et heureusement une patience immodérée. Certainement était-ce sa patience qui lui permettait de supporter tous ces jeunes curieux qui passaient leur temps à lui courir après.

Ainsi une fois arrivée fut-elle heureuse de pouvoir se trouver à nouveau seule, la porte refermée derrière elle, dans la petite salle de méditation. S'élevant sur la pointe d'un de ses pieds elle quitta doucement le sol, bon le plafond n'était pas très haut et elle ne pouvait pas vraiment voler, à peine faire du surplace, mais c'était une sensation tout de même agréable. Fermant les yeux elle visualisa l'univers, chez elle, le vide, ce vide, où il n'y avait rien que la paix et le calme, elle le laissa s'installer en elle, doucement, elle n'avait pas besoin de lumière dans l'obscurité de la nébuleuse, elle brillait dans toutes les nuits et toutes les obscurités, et ses sœurs brillaient aussi pour elle, même si maintenant elle était seule. Dans le vide de l'espace, plus rien n'existait, rien n'avait d'importance, le temps s'arrêtait, il demeurait ainsi immobile, tout était absolument vide, inexistant. La paix. Il n'y avait rien d'autre que la paix. Mais combien de temps durerait-elle pour son peuple ? Si s'accomplissait la funeste vision de Barbe Grise, combien de temps la paix durerait-elle ? Avant la guerre, puis après elle viendrait la mort, et à nouveau la paix, peut-être cela n'était-il pas si mal. Mais le Dévoreur de Monde était un danger pour la galaxie entière, c'est pour cela qu'elle était ici, son peuple était en danger, alors elle venue pour aider tous les peuples au nom du sien. Mais y parviendraient-ils ? Il y avait trop de questions incertaines et elle les chassa, pour retrouver le vide, la paix, le silence. Ainsi demeura-t-elle immobile, son esprit lointain dans les contrées de l'espace, occupée à la pensée du vide, des étoiles et des ténèbres.
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MessageSujet: Re: Le lien qui unit le Maître et son Padawan [Valaqil'Del'Samael] Mer 27 Nov - 3:34

Regardant une console au sein du temple des anciens sur Lehon, Valaqil tapait le résultat de ses tests et recherches sur le temple et sa technologie. Jouant avec les données holographiques apparaissant devant lui afin de pouvoir en déduire plus précisément l’utilité et le fonctionnement des divers appareils du temple millénaire. Assis sur sa mécano-chaise cette derrière affichait tout ce dont il avait besoin grâce à un écran holographique. Depuis que l’ordre c’est installer sur Lehon Valaqil étudie énormément la technologie Rakata afin de lui trouver une possible utilité pour l’ordre. Néanmoins le manque d’information sur cette technologie antique et le fait qu’elle n’est été utiliser que par deux races actuellement éteintes poses un problème quand à son utilisations et l’étude de ses fonctions.
Néanmoins, aujourd’hui était un jour assez spécial et Valaqil ce devait de partir quelque temps de Lehon.

-Maître, il serait temps pour vous de partir. L’on va bientôt vous attendre sur Tython.

-Merci bien Laeviathan. Continues l’étude sans moi s’il te plait, j’essaierais de revenir le plus tôt possible, peut-être avec un inviter même.

Valaqil esquissa un sourire cacher dans l’ombre de sa capuche. Il portait sa grande cape serrer sur lui et était, assis en tailleur sur sa mécano-chaise cette dernière engagea sa marche. La grande machine parcourue l’antique temple Rakata, jusqu'à en sortir. Une fois dehors, elle se dirigea vers une machine étrange, une sorte de demi-cercle métallique assez peu orthodoxe mais aussi et très étrangement assez attirant au regard.
La mécano-chaise vint se placer au centre de cette machine, ses quatre pattes se mirent de part est d’autre de ce dernier, s’emboitant dans des encoches créer pour cette raison. Ainsi placer la mécano-chaise s’immobilisa et la machine commença à se soulever dans les airs. Puis une sphère bleue entoura tout ce qui se trouvait à l’intérieur du demi-cercle formé par l’appareil. Passant ses bras dans ses manches Valaqil prit en main les commandes holographique qui apparurent tout en restant assis comme auparavant. Ses deux se serrèrent sur deux manettes holographiques semblables à des leviers justes au dessus des accoudoirs et donna un violent coup en avant avec ses deux mains.
La machine fila à une vitesse vole, la sphère d’énergie était le seul appuie sur le sol mais permettait une grande maniabilité. Il arriva à son Punworcca assez vite et fit entrer de façon plus lente la sphère, une fois à l’intérieur il l’a désactiva et toujours sur sa mécano-chaise s’approcha des commandes du vaisseau. Puis il décolla enfin de Lehon, une fois qu’il eut décollé du sol il sortit sa voile solaire Gree afin de rejoindre le vide sidéral et une fois totalement hors de la planète activa l’hyperpropulsion qui allait le conduire en quelque temps sur Tython, la planète « mère » de l’ordre jedi et son lieu de rendez-vous actuel.

Lorsqu’il sortit d’hyperespace il se dirigea vers le temple jedi, une fois dans l’atmosphère il rangea sa voile solaire et entama le processus d’atterrissage.
Une fois au sol il termina son voyage à l’aide de sa mécano-chaise, la grande machine à la forme d’araignée de bronze parcourue les couloirs du temple de façon calme, mais tout de même rapide.
Au fur et à mesure que Valaqil avançait sur son véhicule il ressentait au sein de la force quelque chose de grand, ce n’était pas un vide, comme il avait put le ressentir dans les débris de Malachor V ou encore sur Katar ou Nathema, pas une blessure de force comme celle qui le lacère de façon perpétuels. Non c’était une aura, une aura unique et pourtant si forte, inconsciemment attirer par cette aura c’est vers cette dernière que le véhicule du maître avançait. Il avait tout de suite reconnue ici la présence de celle qu’il avait invité à rencontrer.
Il arriva paisiblement devant la salle de méditation où il avait donné rendez-vous à une élève tout à fait singulière de l’ordre. Usant de la télékinésie il fit s’ouvrir doucement la porte, il ressentait à l’intensité de l’aura dans la force que cet élève était en pleine méditation et qu’il ne se souciait pas de contrôler cette dernière. Il avait déjà au paravent rencontrer des êtres comme elle mais si peu souvent qu’il était tout de même étonner de cette aura.
Le véhicule avança sans bruit autre que ceux de ses pattes tapant le sol à chaque avancer, puis s’arrêta une fois à assez bonne distance de l’élève. Valaqil la tête baisser et avec son capuchon ne voyait rien et plutôt que de lever sa tête usa de la vision de force comme a son habitude. Au sein de sa pièce il se voyait lui illuminer dans la force tel un phare à la lumière blanche et celle qui sera sa première apprentie, la Diathim Amynomène, dont l’aura luisait fortement malgré son jeune âge et son manque d’expertise dans la force. Mais elle, par contre, si elle regardait par la force e verrais rien là où se trouve Valaqil, rien mis à part un vide dans la force, créer grâce à l'amulette de Taozin que portait Valaqil et qui cachait son aura et sa présence, mais laissant tout de même où il se trouvait un vide.
Ne sachant si elle avait ressentis sa présence et se devant en tant qu’ainée et maître d’engager la discussion il parla par télépathie à la jeune Diathim, sa discussion allait rester personnel à la jeune élève qui seul pouvait attendre sa voix.

-*Salutation Amynomène. Je suis le maître Valaqil’Del’Samael, inutile de chercher dans tes souvenirs si tu m’as déjà vus ici car la réponse est évidement non, nous ne nous sommes jamais vus, néanmoins, la force a fait que nos chemin se rencontre et ainsi je me suis porter pour devenir ton maître au sein de l’ordre. (Valaqil fit une légère pause afin que la Diathim puisse bien saisir ses paroles bien qu’il parlait avec un ton extrêmement calme) Tout d’abord, j’aimerais savoir si tu as des questions et si oui j’aimerais que tu les poses tout de suites afin de ne pas te laisser dans l’ignorance.*
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MessageSujet: Re: Le lien qui unit le Maître et son Padawan [Valaqil'Del'Samael] Mer 27 Nov - 7:35

La paix, le calme, le vide. Il n'y manquait rien. Si ce n'est le ciel et l'espace véritable. Elle pouvait recréer pour le confort de sa méditation artificiellement cet environnement, mais il n'en demeurait qu'une pièce fermée de murs avec un plafond trop bas et un sol trop haut. Pourtant, elle parvenait à retrouver la sensation, le flottement, de son corps dans l'impalpable et infini inexistence du néant. Elle pouvait à ses désirs retrouver l'éclat des étoiles, ou bien les ténèbres abyssaux de là dont elle venait. Mais tout cela n'était qu'illusion. Elle s'en contenterait. Car après tout la Force avait la capacité de franchir toutes ces frontières matérielles et de sublimer l'être. Ce n'était pas seulement une illusion, c'était la Force, son pouvoir, son univers. Qu'importe qu'il soit en son esprit ou en dehors, puisqu'elle toute chose. Bien qu'il y est tout de même une différence, elle le sentait, cela, au manque qu'il y avait en elle, dans son cœur, depuis qu'elle avait quitté ceux que dans son esprit elle ne pouvait faire revivre. Mais ils étaient là, loin assurément, à la frontière de notre galaxie, mais ils étaient là, comme partie d'un grand tout, l'univers, baignant dans la Force. Ce n'était qu'une bien maigre consolation.

Lorsque la porte s'ouvrit elle n'avait en vérité aucune idée du temps qui avait passé. Etait-il tard ou était-il tôt ? Le temps était une chose tellement étrange, ici ils rythmaient leur vie entière d'après lui. Les naufragés aussi, ils essayaient de garder conscience du temps, mais il ne faisait que leur échapper et au fil du temps où ils demeuraient à Iego, peu à peu, ils ne savaient plus les jours, plus mêmes les années. Le temps chez elle n'existait pas, n'avait aucune prise, il était comme suspendue, et la vie de chacun était ainsi suspendue, tout demeurait immobile, le temps et l'espace. A ce sujet, c'était une notion étrange aussi que d'arriver à l'heure, comme on le lui avait expliqué, elle s'attachait toujours selon leurs coutumes à arriver à l'heure, et même en avance, par peur de cette ligne temporelle qu'ils chérissaient entre l'avant et l'après et qui visiblement affectait les relations sociales entre les différents partis. Elle n'aurait pas voulu se fâcher avec quelqu'un pour une simple histoire de temps, ce qui n'avait aucun sens pour elle mais qui pour eux visiblement en avait beaucoup.

Elle ne s'était en fait pas rendue compte immédiatement que l'on avait ouvert la porte, plongée dans les profondeurs de ses songes, elle ne saurait dire si elle l'avait senti, ou si alors elle avait remarqué son invité au moment du trouble qu'elle avait éprouvé. Un trouble que lui-même n'avait pas provoqué, du moins pas directement. Mais c'était comme une faille, un trou, un vide, une anomalie, qui s'était ouvert dans la Force autour d'elle. Quittant progressivement son état méditatif elle prit conscience de la présence, ses yeux d'un gris de cristal se tournant vers lui tandis que la créature de métal sur laquelle il était monté se stoppait à une respectable distance de sa personne. A dire ce qu'il était, elle n'aurait su, ainsi drapé d'ombre sans laisser même entrevoir son visage, elle ne pouvait exactement savoir qui était son interlocuteur. Celui-ci s'adressa à elle par les voix de l'esprit :

 *Salutation Amynomène. Je suis le maître Valaqil’Del’Samael, inutile de chercher dans tes souvenirs si tu m’as déjà vus ici car la réponse est évidement non, nous ne nous sommes jamais vus, néanmoins, la force a fait que nos chemin se rencontre et ainsi je me suis porter pour devenir ton maître au sein de l’ordre. Tout d’abord, j’aimerais savoir si tu as des questions et si oui j’aimerais que tu les poses tout de suites afin de ne pas te laisser dans l’ignorance.*

Ce mode de communication, loin de lui sembler étrange ou déstabilisant, lui était des plus agréable en réalité. Elle avait découvert, lors de ces quelques temps d'initiation à l'Ordre Jedi et avant qu'on lui accorde un maître, ce qu'ils appelaient télépathie, et dont elle apprit sans mal à faire l'usage. En fait, cette " télépathie ", était proche de ce que les siens utilisaient pour communiquer, la parole orale était un médium dont ils n'usaient qu'envers des étrangers. On a tendance à penser sur eux qu'ils ne parlent pas, mais en vérité ils en sont tout à fait capables, et habitués par leur fréquentation des naufragés, seulement entre eux ils ne s'expriment pas ainsi. Et puis les Diathims vivants majoritairement dans la nébuleuse de Iego, à quoi leur servirait de communiquer par la parole là où on ne peut l'entendre ?

S'inclinant légèrement pour lui présenter ses respects, elle lui rendit ses salutations le saluant à son tour. Elle s'exprima de la même façon que lui, appréciant bien plus ce mode de communication en vérité que la parole.

- * C'est un honneur, Maître Valaqil'Del'Samael. *

Une fois les salutations et présentations d'usages accomplies, bien qu'elle n'eut pas elle-même à se présenter car il connaissait déjà son nom, elle put s'intéresser à la dernière partie de son message télépathique. Des questions ? Elle ne savait pas quelles étaient les questions d'usages en ce genre de circonstances. Néanmoins elle pouvait déjà lui en poser une qui lui importait depuis qu'il avait fait son entrée ici :

- * Pourquoi déguiser votre apparence ? *

Il y avait eu tout abord ce vide dans la Force, ce néant qui n'aurait pas du être là, la faille, l'anomalie, car de telles choses ne sont pas sensées exister. Puis ensuite, elle l'avait découvert, mais peut-on en parler en ces termes, elle ne voyait rien de lui qu'une armure ou rien n'apparaissait. Pourquoi se cacher ainsi ? N'était-ce pas étrange ? N'avait-il pas confiance en ses frères et sœurs jedis ? N'aurait-il jamais confiance en elle et elle jamais confiance en lui ? Comment pouvait-elle accorder de la confiance à quelqu'un qui ne montrait jamais qui il était. Les êtres nus savaient déjà mentir alors que penser du coeur de celui qui use de déguisement pour tromper ? Pour autant, elle était tout à fait certaine que le Maître était une personne de confiance, et une bonne personne, car il était des guerriers Jedis et il lui semblait que les guerriers Jedis étaient bons. Voila qui était vraiment un fait curieux.  
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MessageSujet: Re: Le lien qui unit le Maître et son Padawan [Valaqil'Del'Samael] Ven 29 Nov - 8:31

La Diathim s’inclina légèrement devant lui par respect et pour le saluer, néanmoins elle semblait quelque peu déstabiliser et chose que Valaqil trouva assez sympathique, elle lui répondit de la même façon en usant de la télépathie.

- * C'est un honneur, Maître Valaqil'Del'Samael. *

Le pouvoir d’empathie de Valaqil était comme a son habitude actif, mais néanmoins il y disposait un peu plus de concentration car, même si la jeune Diathim allait lui poser des questions il était possible qu’elle n’en pose certaine et aussi pour connaitre mieux son humeur la moindre des choses serait que sa futur padawan ne soit pas terrifié à l’idée de devenir son apprentie au moins.

- * Pourquoi déguiser votre apparence ? *

Dans les grandes lignes la Diathim pensait mentalement au vide dans la force que représentait le Gurlanin surement la raison pour laquelle elle semblait déstabiliser à l’instant. Ensuite il sentait que la Diathim pensait beaucoup au mot confiance, surement la chose la plus en rapport avec sa question. Il ne s’attendait pas à ce genre de question, néanmoins une question reste une question et elle ne constituait en rien un secret ou un tabou donc il pouvait très aisément donner une réponse.

-*Alors tout d’abord commençons par le début. Tu as ressenti un vide, et tu ressens encore un vide là où je me trouve. C’est normal, je porte sur moi une amulette de Taozin. Les Taozins sont une race insectoïde qui possède la capacité de ne pas être présent dans la force, les amulettes de Taozin sont des bijoux conçus à partir de leur chitine et qui rendent leur porteur non-présent dans la force, c’est un atout lorsqu’on ne souhait pas se concentrer sur le camouflage de son aura dans la force et permet une meilleur discrétion lorsque l’on combat des sith qui alors ne peuvent ressentir l’aura de leur adversaire, bien qu’en se concentrant un peu ils peuvent sentir le vide qu’ils sont alors. Mais si je porte cette amulette c’est aussi pour sont exotisme, bien que le fait qu’elle cache mon aura est assez pratique pour d’autre raison que je tairais.*

Valaqil portait en effet une de ces amulettes qu’il trouvait assez jolie. Elle lui permettait de se rendre totalement invisible aux sith une fois que son dispositif de dissimulation était activé et aussi cacher son aura aux autres même jedi. Son aura était assez imposante pour beaucoup mais ses blessures de force était le réel problème, en effet ces blessures formait des lacérations sur son aura, des lacérations vide de toute force qui pouvait sembler étrange et déstabilisante plus qu’un vide total.

-*Ensuite, concernant ton problème de « confiance », qu’est-ce que pour toi la confiance ? Est-ce que parce que je ne souhaiterais pas aborder une chose je ne te fasse pas confiance, ou même toi ? Le fait que je cache mon apparence n’est peut-être pas un problème de confiance et si j’avais d’horrible cicatrice sur moi il serait alors normal que je me cache aux autres. Mais est-ce que parce que je porte des vêtements qui me recouvrent entièrement je me cache forcément ? Ne suis-je pas libre au même titre que toi ou n’importe quel être de porter ce que je veux ? (Il fit une légère pause afin de laisser du temps à la Diathim pour qu’elle réfléchisse un peu à cela puis reprit) Néanmoins ne t’en fait pas je ne prends pas mal ta question, il est normal que tu souhaites connaitre mon apparence et autant que tu saches dès maintenant.*

Les pattes de la mécano-chaise commencèrent alors à se replier, les plus importantes à l’arrière se replièrent pour former deux coupoles de chaque coter, les pattes avant elles se rétractèrent laissant ainsi un simple siège au sol.
Assis en tailleur sur ce siège et la tête baisser, Valaqil à première vue aurait put sembler être un petit vieillard trapue. Valaqil prit alors en main son sabre couleur or long d’un demi-mètre, puis commença à se lever en agrandissant en même temps la taille de son arme afin qu’elle devienne un long bâton d’or de plus de 2 mètre. De lui pour l’instant, seul sa bure était visible et sa taille, alors qu’il pouvait ressembler à un petit vieillard maintenant qu’il s’était levé il égalait la Diathim du haut de ses 2 mètre 30. Mais aussi sa main droite avec laquelle il avait prit son arme, une main bleue aux doigts long, des marques dorés pouvait être remarqué sur le dos de sa mains qui partait le long de ses doigts finissant juste avant la dernière phalange. Sur chacune des petites bosses formées par l’articulation entre ses doigts et sa main, on pouvait apercevoir des cristaux noirs de forme pyramidale entourer par le marquages doré de sa main. Le bout de ses doigts n’était pas visible les deux dernières phalanges étant recouvert par des protections, elles étaient dorés et recouverte d’agrocite, une variété rare de cristal d’un blanc très pur.
Sa bure était toujours serrer au niveau de la taille, mais désormais la Diathim pouvait déjà mieux l’observer. Elle faisait peine à voir, on avait l’impression qu’il s’agissait d’un vieux morceau de tissus dont on n’avait pas prit soin. Tout le bas de la bure était déchirer et trouer, ainsi que le bas des manches.
Puis Valaqil fit quelque pas en avant afin qu’il de se rapprocher de sa padawan. Pendant qu’il avançait vers elle il avait usé de la télékinésie pour soulever la capuche de sa bure laissant ainsi paraitre son « visage » à son interlocutrice.
Ainsi elle pouvait apercevoir sa tête, un visage félin parcourue de marques doré les mêmes que ceux sur sa main, mais on pouvait ici mieux apercevoir l’art Dathomirien dans ses tatouages qui était ressemblant à ceux des sith au premier abord. Ses yeux étaient de couleur rouge aux iris doré fendue par ses pupilles. Sur ses pommettes était incrusté un cristal noir du même type que ceux sur ses mains semblable à de large pyramide s’étendant sur toute la longueur de ses pommettes. Son front lui aussi était composer de ses tatouages doré mais n’était pas de la même manufacture, au centre de son front trônait ici plutôt une sorte de symbole doré qui n’était absolument pas Dathomirien. Sa tête était totalement entourer par une crinière rouge, une crinière néanmoins très bien coiffé composé de nombreuse et large mèche symétrique de chaque coté et parsemé de tresses elles aussi symétrique se terminant par de petits octaèdre noir semblable aux cristaux incruster sur ses mains et son visages. Juste au dessus de son front se trouvait une mèche unique et très large cercler par une large bande dorée sur laquelle trônait un cristal d’une couleur violette assez clair. Ce bijoux descendait en de façon triangulaire sur la mèche et en bas de la pointe continuait de descendre une chaine en or qui retenait une coiffe en dent d’Akul, les mêmes que celle des Togrutas, cette dernière entourait tout son visage se chaque dent se trouvant placer entre la jonction entre sa fourrure bleu et sa crinière. Ses orseilles, elle était longue et pointue et on pouvait voir sur le bord supérieur de ces dernières des petits caches dorés longeant toute la longueur supérieure et s’arrêtant un peu avant la pointe de ces dernières.
Mais toujours en avançant il usa de la télékinésie pour retirer sa bure, commençant d’abord par desserrer la ceinture de cette dernière. Ensuite il lâcha son bâton qui continua sans attache physique pourtant de se lever et de frapper contre le sol comme si Valaqil le tenait encore pendant que son bras sortait de la manche de sa bure, puis ensuite vint le second bras et la bure resta quelques instants en lévitation avant de se retrouver sur la mécano-chaise. Pendant le peu de temps qu’elle avait léviter et pendant qu’il la retirait peut-être qu’Amynomène avait put remarquer les sabre-laser qui se trouvait dans les poches à l’intérieur de cette cape.
Il avait préférer pour cet évènement porter sa bure plutôt que son armure. Elle était composé d’armure-tissé et donc au premier coup d’œil ressemblait à n’importe quel tissu commun. Le pantalon était bleu foncé et assez ample. Il était néanmoins resserrer aux chevilles à cause de jambière courte remontant à la moitié du tibia, des jambières en métal doré dont le haut formait des arabesques et partait en forme légèrement pointue où quelque centimètre en dessous trônait un cristal rouge tel un rubis. Il ne portait aucune chaussure ses pieds était nue, tout comme le reste de son corps recouvert par une fine fourrure bleutée, tout comme ses mains couverts par des tatouages dathomirien, de petites pyramides noir se trouvait greffer à la jonction entre ses orteils et son pied. Ses orteils se terminait par des griffes mais une autres marques propre à Valaqil était que ses griffes était couvertes d'or, ils s'agissait bien sur d'un vernis et pas véritablement d'or, mais il s'agissait d'une touche de Valaqil qui appréciait énormément se faire plaisir sur sa personne.
Le haut était bleu lui aussi mais était recouvert au centre par deux larges bandes de tissus noir qui partait des épaules et redescendait sur le ventre recouvrant la partie abdominale laissant par contre un petit triangle de tissus bleu au niveau du torse. Elle descendait même encore plus bas et descendait de la ceinture jusqu’au genou, ces deux bandes voyait leur contour couvert d’or formait des liseré doré pas plus grand qu’un ou deux centimètre et le centre de ces dernières de couleurs noir était couvert d’arabesque doré très élégante. Il portait comme ceinture une très large bande de couleur rouge vif fait du même tissu que le reste de ses affaires. Ses manches étaient semblables à son pantalon très ample retenu au niveau des avant-bras par une paire de brassard semblable aux jambières qu’il porte. A sa ceinture l’on pouvait remarquer la présence de deux sabre-laser, un composé ou au moins recouvert de bois grisâtre et l’autre doré comme son bâton possédant de chaque coté des sorte de griffe doré arrondie. On pouvait aussi voir son coté gauche une étrange sculpture blanche parsemé de ligne étrange. Pour finir enfin, Valaqil porte au niveau de la taille une Kama, un vêtement traditionnel mandalorien de couleur brun et composé du même tissu que tout le reste de ses vêtements, dans son dos pendait une lanière de brune accrocher à ce Kama et à cette lanière était accrocher le vibro-katana jedi de Valaqil, qui se trouvait donc dans son dos pendant sous sa ceinture. Enfin a son cou il portait un collier simple composé de morceau de chitine bleu-rosâtre au couleur légèrement changeante, sur les cotés elles formaient comme des sorte de virgules et celle du centre par contre était de forme ovoïde entourer de légère pointe symétrique et sur ce dernier morceau se trouvait un galet rond de couleur noir et veiné de rouges, cette petite pierre émettait une légère lueur.
Ainsi était-il, il portait énormément donc d’or et d’autre chose précieuse car il y tenait, pas pour paraitre riche mais bien car il trouvait tout cela élégant à porter et qu’il prenait soin de lui et de son apparence. On pouvait notamment remarquer la présence de beaucoup d’or, de bleu et de rouge qui sont les couleurs favorite de Valaqil mais aussi d’objet et d’artefact de Valaqil comme notamment les cristaux de vie de Rafa V, ces petites cristaux noir qu’ils portent afin d’augmenter le plus possible sa durer de vie.
Ensuite Valaqil répondit à la Diathim toujours par télépathie :

-*Voilà, peu de personne m’ont déjà réellement vue, tu peux te sentir honorer, gêner ou ressentir n’importe quelle émotion que tu souhaite. Mais si peu m’ont vue c’est aussi car je porte toujours ma bure sur moi, que je suis peu souvent au temple mais aussi car je ne suis revenue dans l’ordre que depuis 2 ans, j’avais avant cela quitter le temple depuis 60 ans. Si tu venais à te poser la question sache que j’ai à peu près 102 ans. Mais sache aussi que cette apparence n’est pas ma vraie apparence, je suis un Gurlanin et donc je peux changer d’apparence à ma guise. Voilà si tu as d’autre question je suis encore prêt à y répondre, si tu le souhaite je pourrais aussi faire des démonstrations, des démonstrations de je ne sais quoi tout dépend de ce que tu me demande bien sur.*

Il venait de lui donner quelques informations sur lui-même que la jeune femme devait ignorer et chose assez incroyable avait montré sa véritable apparence ce qu’il ne faisait jamais ! Il fit même un léger sourire à sa padawan puis attendit sa réponse et ses réactions.
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MessageSujet: Re: Le lien qui unit le Maître et son Padawan [Valaqil'Del'Samael] Jeu 5 Déc - 10:35

*Alors tout d’abord commençons par le début. Tu as ressenti un vide, et tu ressens encore un vide là où je me trouve. C’est normal, je porte sur moi une amulette de Taozin. Les Taozins sont une race insectoïde qui possède la capacité de ne pas être présent dans la force, les amulettes de Taozin sont des bijoux conçus à partir de leur chitine et qui rendent leur porteur non-présent dans la force, c’est un atout lorsqu’on ne souhait pas se concentrer sur le camouflage de son aura dans la force et permet une meilleur discrétion lorsque l’on combat des sith qui alors ne peuvent ressentir l’aura de leur adversaire, bien qu’en se concentrant un peu ils peuvent sentir le vide qu’ils sont alors. Mais si je porte cette amulette c’est aussi pour sont exotisme, bien que le fait qu’elle cache mon aura est assez pratique pour d’autre raison que je tairais.*

Elle l'écoutait avec une grande attention, attention naturelle chez elle d'une part, mais aussi respectueuse envers le Maître Jedi dont elle allait devenir la padawan. Surtout, elle éprouvait une espèce de curiosité fascinée pour cet objet qu'il lui dévoilait et la race à laquelle il était rattaché. Cette faculté qu'il lui expliquait, particulière, mise en relation avec la sensation troublante qu'elle avait éprouvé à travers la Force. Quel pouvoir remarquable et quels mystères surtout et questions cela entrainait-il. Son existence entière était reliée à la Force, tout ce qu'elle était y était lié, sa race, son monde, était partie de la Force et vivait en elle, comme un morceau d'elle, qui était tout et en quoi chaque chose existait. Du moins c'était la croyance qu'elle avait et qui était forcément motivée par ce qu'elle était. Mais apparemment existait-il des créatures capables de créer un vide dans la Force, de s'en extraire, et donc d'exister à l'extérieur de la Force qui était toute chose ? Mais sans l'interrompre elle l'écouta continuer et la surprendre en répondant à des pensées qu'elle avait cru gardé privées.

*Ensuite, concernant ton problème de « confiance », qu’est-ce que pour toi la confiance ? Est-ce que parce que je ne souhaiterais pas aborder une chose je ne te fasse pas confiance, ou même toi ? Le fait que je cache mon apparence n’est peut-être pas un problème de confiance et si j’avais d’horrible cicatrice sur moi il serait alors normal que je me cache aux autres. Mais est-ce que parce que je porte des vêtements qui me recouvrent entièrement je me cache forcément ? Ne suis-je pas libre au même titre que toi ou n’importe quel être de porter ce que je veux ? Néanmoins ne t’en fait pas je ne prends pas mal ta question, il est normal que tu souhaites connaitre mon apparence et autant que tu saches dès maintenant.*

Elle ne comprenait pas soudainement toutes ces questions sur l'évocation et la réflexion qu'elle avait eu en pensée au sujet du concept de confiance. Décidément elle n'était pas très habiles dans ces sentiments et ces émotions. Elle l'avait déjà marqué depuis son arrivée, cela ne faisait que se rajouter à toutes les curiosités et étrangetés qui ne faisaient que sans cesse l'assaillir comme tant de choses nouvelles et dont elle n'avait aucune clé pour les comprendre. Elle l'étrangère, objet de tous les mystères et de tous les secrets. Mais elle ne s'attendait pas non plus à qu'il lise dans ses pensées, cela ne la dérangeait guère, cependant devait-il s'attendre en ce cas à des réflexions très étranges pour qui n'auraient pas tous les éléments pour la comprendre. Mais sur ce point pouvait-elle au moins lui expliquer, même si ce n'était pas des plus aisé. Elle réfléchit un instant, cherchant à trouver la formulation adéquate à ses pensées. Elle se rappelait cette discussion qu'elle avait eu lors de son long voyage avec le contrebandier, ils avaient eu tous deux beaucoup de questions à se poser l'un à l'autre et Amynomène soucieuse de sa mission et de l'avenir qu'il lui serait décidé voulait mieux connaitre les créatures du monde extérieur. C'est ainsi qu'ils avaient été amené à parler de la confiance, ce concept flou chez elle qu'elle ne comprenait pas très bien en ce terme. Tout était parti d'une phrase de Drake :

Drake : " Vous savez vous pouvez me faire confiance. "

C'était au début de leur voyage, ils avaient eu un peu le temps de faire connaissance avant leur départ, mais c'est le voyage réellement, plus que tout autre, qui les avait rapproché. Et Drake, soucieux de son rôle de protecteur, et responsable en partie de la bonne réalisation de la mission pour laquelle ils avaient quitté Iego, voulait expliquer à la Diathim combien il était important pour eux deux et pour leur quête qu'ils puissent se faire confiance. Il avait dit cette chose alors, et elle n'avait pas comprit, elle lui avait demandé ce qu'il entendait par confiance, et il avait répondu ainsi :

Drake : " Je sais que vous auriez des raisons de vous méfier de moi, et que je n'ai pas l'apparence d'une personne en qui on pourrait avoir confiance, parce que je suis un hors-la-loi, mais je veux que vous puissiez avoir confiance en moi. "  

Il l'avait regardé dans les yeux, à ce moment là, il avait cette lueur toujours dans son regard quand il la regardait, avant de se détourner comme éblouit. Etait-ce seulement son propre reflet ? En tout cas, elle lui avait répondu à son tour, et si elle n'avait pas très bien compris ce qu'il entendait quand il utilisait le mot confiance, elle avait compris qu'elle croyait en lui et que cela n'avait rien à voir avec cette confiance qu'il liait à l'apparence. Voila l'incompréhension sur laquelle était fondée ses pensées, lorsqu'elle regardait le Maître dissimulé dans les ténèbres de ses vêtements. Elle réfléchit à ses remarques qui éclairait pour elle le concept de la confiance sous un jour nouveau et très différent en réalité. Bien qu'elle ne soit toujours pas sûre de ce que cela pouvait signifier. Elle s'excusa avant de rajouter :

* Pardonnez-moi. Je ne connais pas la confiance, comme beaucoup de vos émotions et de vos sentiments, là où les miens diffèrent. Je n'en connais que ce que ma raconté mon ami et compagnon de voyage. Nous n'avons pas besoin d'avoir confiance, par contre, et ce qui s'en rapprocherait le plus, nous éprouvons ce qui pour nous est une croyance plus profonde que les sentiments et que vos mots appellent la foi. *

Comme pour lui donner preuve de ses bonnes attentions, bien que qui éprouve la foi n'en ait nul besoin, il lui dévoila son apparence. Néanmoins, elle préférait elle savoir comment était les personnes qu'elle rencontrait, c'était certainement naïf. Mais c'est vrai qu'en tant qu'étrangère et enfant d'un peuple qui bien que sage était très pacifique, elle avait dans son esprit quelques réflexions naïves tandis qu'elle faisait la rencontre de ce qui pour elle était comme un tout nouvel univers, après tout était-elle jeune aussi. En fait, elle se sentait absolument perdue, ça ne se voyait pas aux premiers abords, son calme et sa paix profonde ne laissait pas penser qu'au fond d'elle tout n'était pas très évident dans cette vie là. Elle ne regrettait n'y d'être partie, n'y d'être ici, mais elle ne comprenait pas ce monde, comme si elle n'y appartenait pas, et c'était le sentiment qu'elle avait. La sensation d'appartenance à son clan, à sa race, à ses origines, d'un peuple qui existe de façon absolument coupée du reste de la galaxie, accueillant seulement quelques naufragés pour qui ils restent le plus complet et le plus exotique des mystères de l'univers… était si profonde. Elle se sentait si seule et arrachée à tout ce qui faisait ce qu'elle était. Et comment appartenir à ce monde là ? Comment pouvait-elle avoir le sentiment de lui appartenir si aux yeux de tous elle restait cette étrangère et ce mystère merveilleux et fantastique qui la faisait poursuivre à travers tous les couloirs comme un animal de foire ? Oui, elle n'y prêtait pas attention, même si la récurrence et l'acharnement ne pouvait échapper à personne, oui elle était une créature calme et en paix, mais cela n'empêche pas que l'eau la plus claire parfois se trouble.

Faisant abstraction de ces réflexions qui avaient trop tendance à la rendre triste ces derniers temps, elle s'attacha à observer ce que le Maître lui montrait. Se levant de sa chaise descendue au niveau du sol, dans une main un bâton doré, il prit de la hauteur et se révéla d'ailleurs être aussi grand que la Diathim. Il se défit peu à peu de sa bure tout en approchant, lui dévoilant son visage puis son apparence. C'était assez… indescriptible pour elle. Néanmoins elle s'attacha à le décrire. Chose peu aisée vu qu'elle ne connaissait pas tous les mots pour décrire ce qu'il portait et ce qu'il était, mais des termes génériques, bien que peu assez précis à son goût, seraient propices à son observation et surtout son ressentit à sa vision. Humanoïde il avait l'apparence d'un félin, à sa fourrure bleu se mêlait des éclats de rouge, d'or, de violet, de rose, parures ou coloration, ainsi que teintes de ses vêtements où s'immisçaient l'or au noir et au bleu de sa tunique. Jusqu'au bout de ses ongles il portait de l'or qui étincelait. Il y avait aussi sur lui des bijoux incrustés noirs de jais qui reluisaient comme dans les profondeurs des abysses de cette lueur sans lumière. Elle avait du mal, dans tous ce fourmillements de détails à avoir une perception complète de lui, trop d'éléments demandaient son attention, son regard, cachant l'être qu'elle cherchait à voir. Elle s'attarda bientôt et assez longuement, comme profondément concentrée, sur tous ses tatouages dorés qui parcheminaient sa fourrure, quelles étranges marques s'associant avec le mystère de ses abondantes parures. Elle croyait avoir compris que les Jedis devaient être détachés des choses matérielles. Dans sa culture toutes ces choses étaient aussi mystérieuses les unes que les autres, et il ne s'agissait pas que de lui, tout ce qu'elle voyait et entendait en faisait partie. Encore une fois elle se mit à penser, et à se demander en fin de compte si elle avait bien sa place ici, dans tout cela. Evidemment que non, mais ça n'avait rien à voir avec elle, sa présence ici… La présence… Pourquoi ne se sentait-elle plus seule soudain ? Elle sentait d'autres présences, non loin, qui n'étaient pas là avant et qui maintenant s'étaient rapprochées, entrant dans son champ de perception malgré sa focalisation présente sur son Maître, elle était à la fois et pas assez concentrée. Si cela était possible. Déstabilisée par cette intrusion, bien que cela ne reste que derrière une porte fermée, elle se coupa de cette sensation, du moins comme elle le put, et retourna son attention sur le Maître qui s'apprêtait à reprendre la parole. Du moins ses mots n'étaient-ils toujours que silence, cela déjà la ravissait mais lui allait encore d'autant mieux qu'on ne puisse entendre leur conversation depuis la porte.    

*Voilà, peu de personne m’ont déjà réellement vue, tu peux te sentir honorer, gêner ou ressentir n’importe quelle émotion que tu souhaite. Mais si peu m’ont vue c’est aussi car je porte toujours ma bure sur moi, que je suis peu souvent au temple mais aussi car je ne suis revenue dans l’ordre que depuis 2 ans, j’avais avant cela quitter le temple depuis 60 ans. Si tu venais à te poser la question sache que j’ai à peu près 102 ans. Mais sache aussi que cette apparence n’est pas ma vraie apparence, je suis un Gurlanin et donc je peux changer d’apparence à ma guise. Voilà si tu as d’autre question je suis encore prêt à y répondre, si tu le souhaite je pourrais aussi faire des démonstrations, des démonstrations de je ne sais quoi tout dépend de ce que tu me demande bien sur.*    

Tant de questions l'assaillaient. La première, quelle émotion devait-elle ressentir ? Puisqu'il en supposait. Elle se demanda ce que pouvait signifier pour lui de se montrer ainsi, et vu les formes qu'il y donnait probablement oui devait-elle se sentir gênée et honorée. Mais son sentiment profond lui était différent, elle n'aurait su mettre un nom dessus. Ici, tout qui comme un fleuve tranquille s'écoulait n'était qu'inconnu aux yeux de l'étrangère qui les regardait. C'était bien elle l'étrangère qui ne venait pas d'ici et que tout le monde regardait comme… Comme une blessure, sur leur champ de vision. Mais ses révélations suivantes balayèrent bien vite ses réflexions pour l'assaillir de nouvelles questions. Pourquoi être parti si longtemps et pourquoi être alors revenu ? Qu'était-il exactement ? D'où venait-il ? Pourquoi portait-il ces parures ? Quel était sa vrai forme ? En avait-il une ? Elle ne connaissait pas le nom de son espèce était-elle répandue ? Toutes ces questions étaient sûrement trop personnelles et elle s'abstint de les poser, par respect. Cependant elle en posa une, intriguée qu'elle avait été par son apparence.

* Juste une, que sont les marques d'or ? *
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MessageSujet: Re: Le lien qui unit le Maître et son Padawan [Valaqil'Del'Samael] Mar 24 Déc - 2:17

Valaqil attendait devant la jeune Diathim. Il attendait dans le seul silence de la pièce que cette dernière pose une question, donne une quelconque réponse. La jeune Diathim, elle, était en proie à de nombreuse réflexion et Valaqil les ressentait. Elle cherchait des mots, des expressions, dans le but d’expliquer à Valaqil. Il comprit certaine chose dans ces pensée, notamment qu’elle pensait que le maître lisait dans ses pensées, à la fois vrai et faux. Mais aussi une idée qui fut plus troublante pour Valaqil, comme quoi elle n’était qu’une étrangeté, un mystère, raison pour laquelle elle était tant regardée ici.
Puis il comprit un nom, Drake. Valaqil ne comprenait pas, car bien sur il ne connaissait pas la personne à laquelle pensait la Diathim. Mais avec ce nom il comprit quelques idées, provenant surement de phrase, dont le point essentiel était la confiance. Méfiance, confiance, hors-la-loi, c’était les « mots » que Valaqil avait put comprend, avec ça il ressenti d’autre chose, il en déduit qu’il s’agissait d’une personne, une personne qui avait voyagé avec la Diathim, un hors-la-loi. Ceci ne dérangeait en rien Valaqil. Il comprit plus ou moins le message de la Diathim et ce fut pour lui suffisant.
Il ressentit ensuite que sa famille, son clan, son chez elle lui manquait. Valaqil comprenait Amynomène, du moins en partie, car il passait sa vie à voyager. Elle se sentait seule, presque abandonner, c’est ce qu’avait comprit Valaqil en tout cas, il sentait en grande partie la détresse de la Diathim, elle ne se répercutait pas sur lui, mais lui espérait que son calme se répercute sur la Diathim, et qu’elle oublie se désespoir qui la ronge.
Il ressentit aussi les émotions de la Diathim lorsqu’il dévoila son apparence. Elle avait beaucoup de mal à le décrire, à cause du trop plein de détail de ce dernier, elle n’en retira que l’essentiel, notamment son apparence féline. Mais apparemment, les tatouages de Valaqil et ses nombreuses parures la choquèrent, ou plutôt l’étonnèrent. Valaqil comprit trois mots provenant des pensées de la Diathim, « détachement, monde et matériel ». Il comprit aisément ce à quoi pensait la Diathim et intérieurement ceci e fit sourire. Mais hélas, la Diathim finit encore par se remettre en question et surtout remettre en question le fait de savoir si elle avait sa place ici, dans l’ordre, à l’extérieur de sa planète. Puis d’autre présence se firent sentir, des enfants, de jeunes apprenties surement. Ces présences, la Diathim les ressentirent aussi et elle en fut légèrement déstabilisée.
Puis ensuite la Diathim fut harceler par de nombreuse question, elle fut au début troubler, puis ensuite se questionna quelque peut vis-à-vis de se quelle devait ressentir. Mais surtout donc de nombreuse question lui vinrent. Le maître enregistra chacune de ses question et ne fut pas surprit lorsque la Diathim lui en posa une, juste une seule.

-* Juste une, que sont les marques d'or ? *

La Diathim avait eut beaucoup de question mais dans un élan de politesse elle préféra n’en poser qu’une. Valaqil en fut un peu heureux sur le coup, mais trouva bête qu’elle ne pose pas toute ces questions à celui qui allait devenir son maître pour plusieurs années. Valaqil réfléchit quelque peu puis utilisa ses pouvoirs de Gurlanin. Son apparence se mit alors à changer, sa queue qui fouettait l’air derrière lui disparut, sa fourrure aussi pour ne laisser que sa peau qui elle prit un teint blanc légèrement orangée. Six ailes diaphane poussèrent dans son dos et cherchèrent quelques instant une sortit au sein de la bure de Valaqil, ce qu’ils trouvèrent une chance pour lui. Sa peau se mit alors a dégagée une lumière blanche, son corps arborait encore ces marques doré et ses diverses parures. Il avait prit l’apparence d’un Diathim puis s’adressa ensuite à Amynomène.

-*Amynomène, tu n’es pas seule ne t’inquiète pas. Je sais ce que ça fait que d’être loin de chez soit, mais ne te sent pas comme un mystère que les autres  veulent perce, c’est normal pour un enfant d’être émerveiller de tout, et normal pour chacun d’être émerveiller face à ce qu’ils n’ont jamais vue. Pour ma part j’ai déjà rencontré des Diathim mais la première fois, il est vrai que j’étais émerveillé moi aussi de rencontrer cette race si mystérieuse. Si j’ai prit cette apparence c’est pour te prouver que tu n’es pas seule et aussi car j’espère que tu parleras plus avec quelqu’un qui ressemble aux tiens car lorsque je t’ai dit de poser les questions que tu avais, je voulais bien dire toutes ces questions. (S’arrêta en souriant légèrement à Amynomène puis reprit) Maintenant je vais répondre à ta question mais aussi à celle que tu n’as pas poser. Les marques d’or que j’arbore sur mon corps sont une preuve de mon appartenance à ma famille, dans celle-ci les hommes comme moi doivent porter ces tatouages sur leur corps et je les portes fièrement car lorsque je suis loin d’eux, c’est ce qui me rappel que je pourrais toujours compter sur eux et qu’eux pourront toujours compter sur moi. Sinon donc, pourquoi est-ce que j’étais partit ? Eh bien, il y a plus de 62 ans de cela, Ragiel-Sad-Vajra, maître jedi de l’ordre mourut au combat devant mes yeux sans que je ne puisse rien y faire. Il était mon maître, mais aussi ce qui pour moi était la chose la plus proche d’un père, pendant toutes ces années, il était mon seul parent et je ne pus le sauver.*

Valaqil s’arrêta un peu repensant à cet horrible instant, ce moment où Ragiel gisait devant lui, blesser mortellement et où il ne put rien faire, même en usant de la force, pour le sauver. Il se perdit un peu dans ses pensées, le regard dans le vide. Mais il se reprit et se re-concentra sur ses paroles.

-*Comme tu peux l’imaginer j’ai été affecté par cette perte, je ne suis alors plus retourné au temple depuis ce jour, pour des raisons qui me sont encore obscur, je ne faisais que voyager aidant les peuples et personnes que je croisais et qui en avait besoin. Si je suis revenus il y a deux ans, c’est car l’ordre était en danger et je ne pouvais laisser tomber l’ordre jedi ainsi, même si je n’étais pas revenue au temple depuis un long moment. Sinon donc, ce que je suis ? Je suis un Gurlanin, une espèce de métamorphe semblable à des félins, naturellement sensible à la force et capable de grande prouesse et je viens de la planète Qiilura, même si je n’y ai jamais vécue, j’y suis née. Mes parures, elles n’ont aucun but si ce n’est être décoratif, j’apprécie énormément d’être bien présenté, pour moi en tout cas, mon apparence ne m’importe qu’à moi et l’avis des autres n’est pas très important vis-à-vis de cela. Sinon concernant ma vrai apparence, oui j’en ai une, ça ressemble à une sorte de gros félin noir, aux yeux oranger et sans oreille, mais je ne l’ai jamais montré à personne mis à part mes proches, donc je ne pense pas te la montrer si tu le souhaitais et bien tu m’en vois désoler. Sinon mon espèce n’est pas répandue, en fait je crois qu’aucun Gurlanin avant moi n’avait quitté Qiilura, mais je n’en suis pas catégoriquement sur. Maintenant si tu as encore d’autre question n’hésite pas pose les. Si tu n’en as pas dit le aussi.*
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MessageSujet: Re: Le lien qui unit le Maître et son Padawan [Valaqil'Del'Samael]

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Le lien qui unit le Maître et son Padawan [Valaqil'Del'Samael]

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