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Une histoire de materiel, et d'hommes de peu de confiances. [PV Tyria Zann]

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Tyria Zann
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MessageSujet: Re: Une histoire de materiel, et d'hommes de peu de confiances. [PV Tyria Zann] Jeu 1 Aoû - 3:50

« On n’est pas l’Empire nous. J’ai jamais dit que tu serais ficelé comme un saucisson ou dans la carbonite. Tes armes, tu les gardes si ça te chante mais sois sûr d’un truc. Si tu fais le con, t’auras même pas le temps de l’activer, ton explosif. On va te donner une cabine et tu y resteras, sous surveillance, jusqu’à ce qu’on arrive où je le désire. De toute façon, un otage amoché a moins de valeur. »

Apparemment la dernière phrase était une sorte de blague obscure car elle fit rigoler les autres mercenaires présents. Je n’avais pas l’intention de le priver de son matos. Enfin… Évidemment tout signal sortant, s’il avait un système de positionnement, par exemple, serait neutralisé depuis le vaisseau qui le ramènerait, idem pour les communications. Je n’étais pas suicidaire. Folle à lier, peut-être. Mais pas suicidaire. Restait à faire le reste de l’échange dans les règles de l’art. Encore heureux : le républicain ne s’était pas opposé à ce que je garde les meilleurs morceaux pour moi. Ordonnant à mes gars d’ouvrir les caisses, nous fûmes alors en mesure d’admirer dans toute sa splendeur ce chargement d’armes qui nous avait tant fait courir. Il y avait de sacrées belles pièces, ce n’était rien de le dire.

Le partage fut donc fait en trois étapes. Une première fois, un tri initial. Mes gars comptant et inventoriant chaque pièce de matériel. Une contre-vérification républicaine, par les gars de Saedlis. Enfin, la division en deux, faite par moi et le lieutenant. Pas de coup fourré, rien d’irrégulier, le tout dans les règles de l’art. Les caisses furent chargées dans le transport et celle des républicains chargées sur une espèce de véhicule de chargement qui se trouvait dans le hangar. Toujours rien d’anormal. Ensuite, les otages, moins la fille, furent tous amenés à l’ascenseur où les hommes d’Alexandre les firent remonter en sécurité. La fille fut remise au second de Saedlis tandis que lui était amené à bord du transport des défunts voleurs de matériel. Jusqu’ici, encore une fois, tout allait bien. On lui donna la cabine du capitaine, après avoir passé l’endroit au peigne fin.

Un quatuor de mercenaires fut désigné pour le surveiller : deux à l’intérieur, deux à l’extérieur, avec des consignes strictes. Cela éviterait qu’il décide de s’enfuir, savait-on jamais. On lança les moteurs et bientôt, nous fûmes dans l’espace, à proximité du vaisseau qui nous avait amené ici. Le voyage de retour pourrait commencer… Ou pas. Nous étions à veille de passer en hyperespace quand mes gars interceptèrent des ordres émanant de la planète… Et l’escorte de chasseurs des transports qui avait débarqué les renforts de Saedlis se détacha du convoi pour venir nous attaquer. Lâchant un juron sonore, je quittai le poste de pilotage, entrai dans la cabine ou se trouvait le républicain et je lui collai mon arme contre le front. Même si je portais encore mon casque, on pouvait facilement deviner la colère dans mon regard. Pas bon pour lui ça.


« Saedlis, t’es une belle ordure… Je viens d’intercepter une communication républicaine. Avant qu’on t’amène, pendant le moment que je t’ai laissé pour dire au revoir à tes gars, t’en a profité pour leur donner tes petites consignes? J’ai une douzaine de chasseurs républicains qui se sont détaché du convoi pour venir nous attaquer et un de vos transporteurs est en train de se remplir de troupes d’assaut.

Tu veux la guerre, Saedlis, tu vas l’avoir. La troisième flotte du CDZ s’en vient à toute vitesse et quand elle va sortir de l’hyperespace, s’il m’est arrivé quoi que ce soit, Thyferra et toutes les forces militaires à sa surface et dans son orbite vont nous servir de cible d’entrainement! Le bombardement planétaire, tu connais? Alors soit tu t’expliques, soit tu vas être le premier martyr de la République de cette boucherie! »
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Alexandre Saedlis
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MessageSujet: Re: Une histoire de materiel, et d'hommes de peu de confiances. [PV Tyria Zann] Jeu 1 Aoû - 4:54

« On n’est pas l’Empire nous. J’ai jamais dit que tu serais ficelé comme un saucisson ou dans la carbonite. Tes armes, tu les gardes si ça te chante mais sois sûr d’un truc. Si tu fais le con, t’auras même pas le temps de l’activer, ton explosif. On va te donner une cabine et tu y resteras, sous surveillance, jusqu’à ce qu’on arrive où je le désire. De toute façon, un otage amoché a moins de valeur. »

Le lieutenant ne put s'empêcher de sourire derrière son casque. Quand elle le voulait, elle avait de l'humour, il fut rassuré. Mieux valait être avec quelqu’un de... détaché, qu'avec une personne strict, qui obéit et ne cesse de réprimander. Finalement, on ouvrit les caisses, et chacun put admirer un matériel impeccable, luisant et neuf. Le partage commença, d'abord, les mercenaires inventorièrent tout le matériel, puis, les hommes du lieutenant firent de même, en fin de compte, personne n'avait triché, ni la République, ni le CDZ. Tant mieux. Le lieutenant commença alors à diviser avec la chef du CDZ, les caisses. Cela fut rapide. On amena les caisses destinés à la République dans un autre endroit, le reste fut chargé à bord du vaisseau CDZ.

Enfin, on procéda aux otages. Tous, sauf la jeune femme furent amené dans un ascenseur où les hommes du lieutenant les remontèrent en sécurité à la surface. Enfin, le moment d'échanger avec la fille fut venu, il traversa l'espace qui le séparait des mercenaires tandis que la fille rejoignait son second, un regard au passage. Pas étonnant, il lui sauvait la vie, du moins, il l'espérait. Ses hommes le regardèrent monté à bord du vaisseau. On le mena à une cabine où il fut enfermé avec deux mercenaires. La cabine devait appartenir au propriétaire, il était bien logis le lieutenant!! Il respira calmement, puis s'assit sous le regard des deux hommes. Il sortit un chiffon, enleva son casque, et le nettoya. Il ne le remit pas. Il nettoya aussitôt son pistolet Blaster, là, les deux gardes braquèrent sur lui leurs armes. Bah!! Il ne leur tirerait pas dessus. Il s'occupa de son fusil, l'opération n'avait duré que le temps du décollage. A force, il avait l'habitude. Il se mit debout et attendit la suite, les mains croisés dans son dos. La porte s'ouvrit alors à la volée et la hors-la-loi entra avec fracas dans un pas rapide, elle n'était pas contente. Elle posa son pistolet sur le front du lieutenant qui garda son calme pour l'entendre dire:

« Saedlis, t’es une belle ordure… Je viens d’intercepter une communication républicaine. Avant qu’on t’amène, pendant le moment que je t’ai laissé pour dire au revoir à tes gars, t’en a profité pour leur donner tes petites consignes? J’ai une douzaine de chasseurs républicains qui se sont détaché du convoi pour venir nous attaquer et un de vos transporteurs est en train de se remplir de troupes d’assaut.

Tu veux la guerre, Saedlis, tu vas l’avoir. La troisième flotte du CDZ s’en vient à toute vitesse et quand elle va sortir de l’hyperespace, s’il m’est arrivé quoi que ce soit, Thyferra et toutes les forces militaires à sa surface et dans son orbite vont nous servir de cible d’entrainement! Le bombardement planétaire, tu connais? Alors soit tu t’expliques, soit tu vas être le premier martyr de la République de cette boucherie! »


Là, le lieutenant était perdu. Il avait tenu parole et aucune info n'était sorti du hangar, alors comment? Le lieutenant savait qu'aucun de ses hommes n'avait communiqué avec l'extérieur, mais alors qui? Réfléchissant à toute vitesse, il comprit que ce devait être le commandant de renfort...Bien sûr!! Il avait envoyé de ses hommes dans le hangar. Mais cet imbécile ne savait pas ce qu'il faisait. Le lieutenant devait l'arrêter, où plutôt arrêter ces chasseurs qui n'allaient sans doute pas tarder à faire feu, et eux, ils ne se louperaient pas. Vraiment, Alexandre commençait à perdre patience, il finit par regarder droit dans les yeux celle qui le menaçait. Il lui déclara sans aucune peur, on l'avait menacé bien des fois:

-Ce doit être un homme du commandant envoyé en renfort sur Thyferra. Je n'ai fourni aucune information, notre échange, personne, sauf ceux présents dans le hangar, ne l'a suivi. Vous avez ma parole. Je peux arranger cela si vous accepter de me mener à la radio et de m'ouvrir la communication avec eux. C'est tout ce que je peux faire. Et c'est ma seule explication. A vous de choisir si vous m'y autorisez ou non.


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Tyria Zann
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MessageSujet: Re: Une histoire de materiel, et d'hommes de peu de confiances. [PV Tyria Zann] Sam 3 Aoû - 8:00

Bon. Il était au moins volontaire pour essayer de sauver la situation et éviter un massacre, c’était déjà un point en sa faveur. Je fis signe à Saedlis de me suivre et au regard inquisiteur d’un des mercenaires quant à laisser un « intrus » toucher au tableau de commandes, c’est un autre qui lui répondit d’un haussement d’épaules avant d’ajouter « tu trouves qu’il a une tête de fanatique toi ». Si on pouvait encore éviter un bain de sang, je n’étais pas exactement contre. Butter des pilotes républicains, ce n’était pas mon problème. C’était le fait que pour le moment, ma flotte était en transit  (bah oui, je l’avais appelée par mesure de précaution) et que si par une malchance épouvantable la République recevait des renforts, j’allais faire face à une défaite probable. Je n’en avais aucunement envie. Loin de là.

Je le laissai donc contacter ses petits camarades pendant que par mesure de précaution, je fis mettre les pièces d’armement en marche. Quelqu’un allait déguster si les emmerdes se maintenaient. D’ailleurs, cet officier… J’allais trouver de qui il s’agissait et il aurait de mes nouvelles… Par l’intermédiaire d’un de mes corrupteurs ou d’un de mes lieutenants. Chose certaine, il allait apprendre que personne ne me tombe sur les nerfs sans en payer le prix. Ce salopard avait fait son dernier excès de zèle… Pour un peu que ce soit du zèle. Ce pouvait aussi être de la stupidité. Ce n’était pas une excuse valable, à mes yeux mais bon, certains croyaient qu’une forme de pitié devait être offerte à ces gens-là… Les gens qui manquaient de jugement acceptaient de ce fait de se rabaisser au rang d’animaux et moi, je ne traitais pas avec les animaux. Quand l’humain se change lui-même en gibier…

En tout cas il fallait le reconnaitre. Saedlis me plaisait. Je me doutais un peu qu’il ne voudrait pas nécessairement aller prendre un verre avec moi mais bon. On pouvait apprécier quelqu’un sans pour autant en faire un ami. De toute façon, je n’avais pas d’amis et je n’en avais jamais vu le besoin. J’avais des gens que je fréquentais dans un cercle un tant soit peu plus intime mais c’était bien tout. C’est important de connaitre les bonnes personnes pour le bon type d’informations ou le bon boulot. Cela n’avait l’air de rien mais j’obtenais un tas d’infos sur l’Empire et la République par le biais de gens avec lesquels  je m’entendais bien. Qui va cracher sur l’occasion de porter un coup à son ennemi? On avait beaucoup plus à gagner en s’alliant avec moi qu’en me combattant. Tout le monde a besoin de quelqu’un pour faire le sale boulot.

Je laissai donc Alexandre régler la situation, préférant regarder l’espace par le cockpit du vaisseau. Il ne fallut pas grand temps à ma flottille pour débarquer, considérant qu’elle attendait depuis un bon moment mes ordres pour intervenir. Pour le moment, mes consignes étaient les suivantes : formation DÉFENSIVE seulement. Pas de provocation. À entendre le trafic de communications sur la planète, cela ne sembla pas rassurer les forces en présence. Tant mieux. Si cela faisait en sorte qu’ils cesseraient de me casser les pieds, momentanément cela s’entend, je n’avais rien contre. De penser que la balance était entre les mains d’un seul homme, soldat qui plus est… Il y avait là une ironie presque poétique. Retiens ton souffle Thyferra : ton sort repose entre les mains d’Alexandre Saedlis… Pour le meilleur comme pour le pire.
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Alexandre Saedlis
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MessageSujet: Re: Une histoire de materiel, et d'hommes de peu de confiances. [PV Tyria Zann] Lun 5 Aoû - 2:47

Alexandre obtint rapidement l'accord de la capitaine pour contacter les vaisseaux. Cela ne parut pas plaire aux techniciens, mais ils s'exécutèrent dans la joie et la bonne humeur, ce qui n'était pas le cas bien sûr. Transporter un républicain avec eux n'avait pas l'air de leurs plaire, mais le lieutenant savait qu'ils décevraient faire avec, leur chef était bien plus strict et tenait ses paroles, alors ils ne discutaient pas. Alexandre fut conduit aux commandes où on lui fit signe qu'il pouvait communiquer. La salle était rempli de boutons, de signaux lumineux, tout ce qu'il était possible d'avoir. Alexandre s'approcha, observa l'espace et vit effectivement, plusieurs chasseurs stellaires. Ces-derniers devaient être à une vitesse assez inférieure à la normale, pas étonnant, il jaugeait l'ennemi. Rien d'intriguant, il volait, tentaient de voir tous les angles du vaisseau, essayaient de repérer une faiblesse dans l'armure de métal.

-Ici Le lieutenant Saedlis, vous me recevez?
-Lieutenant!! Ne bougez pas on arrive!!
-Comme si j'allais pouvoir bouger, enfin, ne faites rien. Abandonnez la poursuite!!
-Quoi?!!
-Si vous n'abandonnez pas, c'est tout Thyferra qui saute!!

Alexandre ne bluffait pas, si la flotte de la Hors-la-loi débarquait ici...Tout serait ruiné. Et la République ne l'accepterait pas. Le vaisseau Hors-la-loi sortit alors les armes, faisant bien comprendre qu'en cas d'attaque, il riposterait, ce n'était pas bon présage, et les chasseurs républicains augmentèrent leur vitesse comme encouragés par ce défi. Mais c'était un défi à ne pas relever, défi à oublier et laisser tomber à l'eau, on parlait d'une planète en jeu, d'habitants...D'innocents. Comme toujours, les innocents seraient les premiers touchés, et ils en voudraient peut-être à la République. Tout ça était parti de simples caisses de matériel pour en arriver à un enjeu planétaire. Si les caisses avaient été pleines dès le début, sans doute, rien de tout cela ne serait arrivé, et le lieutenant savait que beaucoup pensaient comme lui, étaient du même avis, l'Armée qu'il laissait derrière lui. Les vaisseaux républicains semblèrent alors diminuer leurs vitesses, le lieutenant ne comprenait pas.

Alexandre comprit en voyant une flotte se présenter non loin du vaisseau, eh bien oui, voilà pourquoi avait reculé des chasseurs expérimentés. Le lieutenant jeta un regard fou de rage à la Hors-la-loi, elle ne tenait pas parole, le flotte intervenait et elle semblait bien et bel en position de force. Alexandre comprit néanmoins qu'elle l'utilisait comme un moyen de pression, elle tiendrait parole, elle avait fait intervenir SA flotte pour s'assurer de garder la vie, elle avait raison, et il aurait sans doute fait de même. Le lieutenant admettait aussi que le CDZ n'avait pas menti sur ses moyens, une flotte...Rien que ça!! Après, on pouvait jouer à toucher-couler, si par exemple l'Empire détruisait cette flotte, et tout serait à recommencer pour le CDZ. Bref, autant dire qu'ils avaient une flotte, mais les moyens, sans doute grand, ne dépassait pas ceux de l'Empire ou de la République qui se disputait la galaxie. Soudain, une voix:

-Nous nous replions lieutenant, vous avez raison, le sort de Thyferra est en jeu, bonne chance.

Le lieutenant fit signe qu'il avait terminé et observa les vaisseaux s'éloigner vers Thyferra, ils faisaient demi-tour. Alexandre ne se réjouissait pourtant pas... Qu'allait faire la Hors-La-loi? Allait-elle lançait sa flotte ou non à l'attaque. Il y aurait de gros dégâts si oui, voir même une défaite, mais si la République revenait ensuite, elle reviendrait avec plusieurs centaines de milliers de soldats et bien plus qu'une flotte. A présent, le lieutenant avait fait son travail, avait accomplis son devoir, à la Hors-la-loi de faire le sien, de retenir sa flotte, en gros, de tenir parole. Alexandre lui fit comprendre avec son regard qu'il avait tenu parole et qu'elle devait faire de même. Il se retira du poste de commandes pour se placer en retrait. Il était toujours surveillé, mais il ne tenterait pas de faire une connerie, sinon...Thyferra en subirait les conséquences et le lieutenant n'en avait aucune envie. Il attendit le déroulement de la suite des opérations.
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Tyria Zann
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MessageSujet: Re: Une histoire de materiel, et d'hommes de peu de confiances. [PV Tyria Zann] Lun 5 Aoû - 7:52

« Ok les gars, ils ont compris le message. Position défensive, aucune agression ni tir de sommation. En douceur. Taxi, ici Vornskr. Notre colis va descendre plus tôt que prévu. On va faire le transfert maintenant. Amenez la navette républicaine qu’on a récupérée, le lieutenant va la prendre pour aller rejoindre ses camarades. Encore une fois… AUCUNE provocation les gars. »

À ce stade-ci des choses, j’espérais sincèrement que Saedlis m’accorderait un poil plus de crédit que de la simple méfiance. J’aurais pu, si telle avait été mon envie, pulvériser les chasseurs républicains. Est-ce que je l’avais fait? Non. Je n’avais même pas donné l’esquisse d’un ordre dans ce sens. Je n’avais pas menti. Je voulais récupérer mes biens et c’était tout. L’idée de lui extorquer le reste du matos me passa bien par la tête mais… À quoi bon. Tout ce que je voulais, dans le moment, c’était retourner parmi les miens, planifier une belle vengeance et faire un VRAI profit. Cette mission m’avait coûté suffisamment cher comme ça. Pas besoin d’en rajouter à la note. En même temps, il était temps de rendre le lieutenant à la République. La situation était suffisamment tendue ainsi. Accessoirement, Saedlis le méritait.

« Beau boulot, pour un républicain. Allez, c’est moi qui triche sur notre entente. Tu rentres chez toi là maintenant tout de suite. Comme convenu, je fourni la navette. T’as des couilles, Saedlis, je dois le reconnaitre. Grâce à toi, personne d’autre ne va mourir aujourd’hui. Te fait pas d’idées par contre. On va se revoir. Où, quand, je l’ignore. Mais on va se revoir. Je suis toujours plus près qu’on le pense… »

Une fois le lieutenant républicain en sûreté dans la navette, la flotte prépara son saut en hyperespace et avant peu, Thyferra fut loin derrière nous. Je n’étais pas encore au bercail mais cela ne tarderait pas. Dans l’intervalle, il me faudrait étudier en profondeur le dossier de ce type. Lui savait au mieux que j’étais une huile lourde du CDZ, sans savoir qui j’étais. Pour le moment, nous en étions au même point en matière d’informations. Par contre, c’était tout à fait mon genre de toujours vouloir connaitre davantage mes adversaires ou dans ce cas, potentiels adversaires. La mission sur Thyferra venait de me faire jeter un tout autre œil sur les forces de la République, notamment en termes de vitesse de déploiement. Il fallait que je révise nos stratégies d’engagement et vite. Saedlis était un homme rare en matière de talent… Mais pas unique.

Il faudrait aussi découvrir sur quel type d’opérations on l’envoyait. Hors de question de risquer la peau de mon élite contre un type qui semble avoir le mot chance tatoué sur le cul. Étudier quel commandement il avait eu. Je savais que la République n’était pas aussi faible que l’Empire le prétendait mais aujourd’hui, j’avais vu sur le terrain et en action ce que son meilleur, au moins une partie. Les pronostics étaient… Intéressants. Le conflit risquait de s’enliser. La République avait de quoi opposer à l’Empire. La guerre en arriverait à un énorme embourbement… Et je ferais une fortune sur le tas. J’allais suivre de très près la carrière du lieutenant. Tant qu’Alexandre Saedlis était en vie… L’Empire s’en prendrait plein la gueule. Ses troupes, à tout le moins. Aujourd’hui, il m’avait coûté cher. Demain… Il pourrait me rapporter bien plus, énormément plus…
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Alexandre Saedlis
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MessageSujet: Re: Une histoire de materiel, et d'hommes de peu de confiances. [PV Tyria Zann] Mar 6 Aoû - 1:53

« Ok les gars, ils ont compris le message. Position défensive, aucune agression ni tir de sommation. En douceur. Taxi, ici Vornskr. Notre colis va descendre plus tôt que prévu. On va faire le transfert maintenant. Amenez la navette républicaine qu’on a récupérée, le lieutenant va la prendre pour aller rejoindre ses camarades. Encore une fois… AUCUNE provocation les gars. »

Ouf!! Elle tenait parole, et à ce stade, le lieutenant commençait à ne plus se méfier d'elle. Elle avait beau être ce qu'elle était...Une criminelle, une hors-la-loi, mais on ne pourrait pas lui enlever une chose, c'était qu'elle tenait parole qu'elle que soit ses actes. Alexandre appréciait les hommes, tout comme les femmes de paroles, on en trouvait peu, mais on en trouvait. En revanche, il n'aurait jamais cru trouver quelqu’un de parole dans le CDZ. Il regarda attentivement la Hors-la-loi, une autre qualité, elle était rusé et courageuse, le lieutenant savait qu'elle irait loin, et elle ne se retrouverait pas sous les barreaux aussi vite que la République le pensait, elle avait de longues années de liberté devant elle. La capitaine était finalement plus une alliée qu’un ennemi, peut-être bien que la République solliciterait le service du CDZ un jour où l'autre, et ce jour-là, il serait présent. En tout cas, elle valait largement certains généraux dans la République, mais ça, il le garderait pour lui. Il savait de quoi elle était capable, il saurait comment contrer, ou du moins, il l'espérait.

« Beau boulot, pour un républicain. Allez, c’est moi qui triche sur notre entente. Tu rentres chez toi là maintenant tout de suite. Comme convenu, je fourni la navette. T’as des couilles, Saedlis, je dois le reconnaitre. Grâce à toi, personne d’autre ne va mourir aujourd’hui. Te fait pas d’idées par contre. On va se revoir. Où, quand, je l’ignore. Mais on va se revoir. Je suis toujours plus près qu’on le pense… »

Le lieutenant regarda stupéfait la Hors-la-loi, elle ne cesserait pas de l'étonner. Les compliments d'une criminelle lui vinrent droit au cœur, et ce, même dans la République on ne trouvait pas des gens qui félicitait. Lui disait ce qu'il pensait, elle aussi apparemment. Il regarda la navette se garer prés du vaisseau. Le fait qu'elle le revoit, ça ne le gênait pas, il savait à présent que le CDZ était bien plus puissant que ce que tous pensaient, il ne fallait pas les prendre à la légère, et le lieutenant ferait tout pour que la République s'arme d'avantage et ne sous-estime pas le CDZ, on venait d'avoir la preuve qu'ils avaient des agents infiltrés partout. Forcément qu'ils connaissaient avant la République, les moindres mouvements de l'univers, vu le réseau d'espion qu'il devait avoir, ils n'avaient aucun probléme. En revanche, le lieutenant était assez content que tout cela se soit déroulé, on en avait appris un peu plus sur le CDZ, et la capitaine était un de ses piliers qu'il fallait enlever pour que la structure s'écroule.

Alexandre rentra dans la navette républicaine et entama le descente vers Thyferra. Il ne put s'empêcher de faire volter son vaisseau afin d'observer la flotte, mais elle avait déjà disparu dans les confins de l'univers tel un fantôme que tous cherchent à attraper et qui se dérobe une fois retrouvé. On avait mis toutes les armes du lieutenant dans le vaisseau, et il ne put s'empêcher de sourire, la République avait finalement fait égalité grâce à des personnes dignes de confiances et qui tiennent parole. En descendant vers la surface, le lieutenant comprit que la République avait agi plutôt rapidement et qu'elle avait réussi à déployer plusieurs troupes en un rien de temps, elle avait progressé et si c'était vrai, elle aurait une formidable flotte dans quelques temps. Le lieutenant avait eu confiance en sa patrie et elle le lui rendait, la République avait fait en sorte d'éviter les morts. Finalement, tout était bien qui finissait bien, mais le lieutenant se promit d'étudier de près le CDZ et de compléter quelques dossiers.

Lorsqu'il atterrit, ses hommes l'accueillirent, heureux de revoir leur lieutenant. Alexandre s'occupa ensuite de remettre quelques petites choses en ordre. Bientôt, il repartirait sur Corellia, il avait hâte. Mais avant le départ, la jeune femme vint le trouver. Elle le remercia pour tout, normal, mais prmit de demander à son père de procurer plus d'avantages à la République. Lorsqu'elle partit, elle laissa derrière elle un parfum léger que le lieutenant ne put s'empêcher de humer, le parfum de la femme qu'il avait sauvé. Il voulait le garder en mémoire, tout comme cette journée qui ne sétait pas trop mal terminée. Bientôt, il embarqua sur un CR-20 et ils repartirent lui et ses hommes pour Corellia. Lorsqu'il n'eut plus les pieds sur cette planète, un sentiment de tristesse vint à lui. Il ne revivrait sans aucun doute pas d'aussi bons moments et d'aussi bons résultats. La lutte avec l'empire continuait, et elle allait devenir saignante. L'empire avait essuyé une belle défaite aujourd'hui, et ce n'était que le début de toute une lignée...

RP terminé!!



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MessageSujet: Re: Une histoire de materiel, et d'hommes de peu de confiances. [PV Tyria Zann]

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Une histoire de materiel, et d'hommes de peu de confiances. [PV Tyria Zann]

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